Initiative title: Collaboration scientifiques-enseignants dans la classe pour enseigner les sciences selon les Programmes Rénovés. Initiative nationale appelée ASTEP, Accompagnement en Science et Technologie à l'Ecole
Initiative title (in English): Collaboration scientists-teachers in class for teaching sciences. National initiative called ASTEP, Supporting teachers through the involvement of scientists in primary education
Country: France
Initiative title (in English): Collaboration scientists-teachers in class for teaching sciences. National initiative called ASTEP, Supporting teachers through the involvement of scientists in primary education
Country: France
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- General information
- Author / Contact
- Thematic and Methodology
- Organisation of the initiative
- Results
- Documentation
Beneficiaries of the initiative:
Pupils and school levels involved:
Educational personnel:
Other: Etudiants en sciences, scientifiques
Frequency of the initiative: Activity fully integrated in the academic term
Number of people directly concerned by the initiative: More than 100 people
Summary: (English summary available below)
L’accompagnement en science et technologie à l’école primaire est une forme originale d’enseignement coopératif entre enseignants de l’école primaire et scientifiques, étudiants en écoles d’ingénieurs et en universités, en particulier. Il a été initié dès le début de l’opération « La Main à la Pâte », en 1996 à l’Ecole des Mines de Nantes puis au cours de l’année scolaire 1999-2000 sur Paris, à l’Ecole de Physique et Chimie Industrielles de la ville de Paris, et dans d'autres écoles d'ingénieur et universités.
L’ « accompagnateur scientifique » et l’enseignant co-élaborent et conduisent, avec leurs compétences respectives en science et en pédagogie, les séances de science pendant plusieurs semaines. La Charte de l’accompagnateur scientifique précise le partage de leurs rôles respectifs et leur complémentarité. L’enseignant reste le spécialiste de l’apprentissage dans la classe, il garde la maîtrise pédagogique du déroulement de la séance tandis que l’accompagnateur a un rôle de guidage de la démarche scientifique, dans le dialogue et l’interaction avec l’enseignant. Ensemble, ils identifient les enjeux et les objectifs et se mettent d’accord sur le déroulement des activités.
Une soixantaine de pôles scientifiques sont actuellement engagés dans des actions collaboratives, avec environ 2/3 d'écoles d'ingénieurs et 1/3 d'universités :
L'Ecole des Mines de Nantes a été la première en 1996, puis l’École Polytechnique, l’Ecole supérieure de physique et chimie industrielles de Paris, l’Ecole nationale supérieure des arts et métiers, l'Ecole des Mines de Saint-Étienne, l'Ecole Centrale… sous forme de service civil, de bénévolat ou d'unité d’enseignement optionnelle inscrite dans le cursus des études.
Les universités de Bordeaux 2, Pau, Perpignan (en partenariat avec l'IUFM de Montpellier), puis Strasbourg, Nancy, Reims et l’École doctorale du Muséum d’histoire naturelle… ont créé (ou sont en train de créer) en Licence 3 ou Master, des Unités d'Enseignement (UE) optionnelles d'Accompagnement scientifique ou bien des TEP (Travail d’Étude Pédagogique) en situation d’accompagnement en classe.
Par une estimation sommaire, on peut compter aujourd'hui dans les 60 pôles en partenariat avec une vingtaine de classes chacun, 1000 ou 1500 étudiants accompagnateurs, soit 25 à 30000 élèves qui bénéficient de cet enseignement collaboratif au moins 15 heures par an. Ce nombre reste modeste mais non négligeable.
Actuellement la Conférence des grandes écoles (CGE), celles des doyens et directeurs des UFR scientifiques (CDUS) et des doyens d’IUFM (CDIUFM) se mobilisent pour démultiplier les acteurs afin que le vivier que représentent les étudiants en science puisse être largement sollicité.
Un exemple concret : A l’Espace Pierre-Gilles de Gennes de l'ESPCI (École supérieure de physique et chimie industrielles de Paris) l'ASTEP a été initié en janvier 2000 par son directeur et un inspecteur de l'éducation nationale. Un partenariat a été établi avec les écoles du 13e arrondissement de Paris et celles d'un réseau d'éducation prioritaire (REP 6). L'accompagnement y est pratiqué dans des classes maternelles et élémentaires, des classes d'intégration scolaire (CLIS) et plus récemment des SEGPA de collège (Sections d'enseignement général et professionnel adapté). Les accompagnateurs sont des élèves ingénieurs ayant Bac + 2, + 3, + 4 ou des doctorants, et quelques enseignants chercheurs. Ils découvrent le plus souvent l’ASTEP en 1re année d’école (Bac + 2), un quart d’entre eux environ continuent en 2e année, voire en 3e année. Ils s’engagent sur une durée d'au moins 7 à 8 séances, ce qui représente plusieurs mois dans la classe. Ils sont volontaires et accompagnent une classe sur leur temps libre.
Site internet de l'ASTEP : http://www.astep.fr
English summary:
This initiative encourages researchers, science students, engineers and technicians from companies to assist, as scientific tutors, primary school teachers in the implementation of an investigation approach according to the primary school curriculum. This process, conducted under the responsibility of the teacher, aims to enable pupils to acquire scientific knowledge by building it partly by themselves, stimulating their curiosity, critical thinking and autonomy, through a practice-oriented hands-on approach.
Pupils and school levels involved:
- Pre-primary school pupils (3-6 years of age)
- Primary school pupils (6 to 11/12 years of age)
Educational personnel:
- Teachers
Other: Etudiants en sciences, scientifiques
Frequency of the initiative: Activity fully integrated in the academic term
Number of people directly concerned by the initiative: More than 100 people
Summary: (English summary available below)
L’accompagnement en science et technologie à l’école primaire est une forme originale d’enseignement coopératif entre enseignants de l’école primaire et scientifiques, étudiants en écoles d’ingénieurs et en universités, en particulier. Il a été initié dès le début de l’opération « La Main à la Pâte », en 1996 à l’Ecole des Mines de Nantes puis au cours de l’année scolaire 1999-2000 sur Paris, à l’Ecole de Physique et Chimie Industrielles de la ville de Paris, et dans d'autres écoles d'ingénieur et universités.
L’ « accompagnateur scientifique » et l’enseignant co-élaborent et conduisent, avec leurs compétences respectives en science et en pédagogie, les séances de science pendant plusieurs semaines. La Charte de l’accompagnateur scientifique précise le partage de leurs rôles respectifs et leur complémentarité. L’enseignant reste le spécialiste de l’apprentissage dans la classe, il garde la maîtrise pédagogique du déroulement de la séance tandis que l’accompagnateur a un rôle de guidage de la démarche scientifique, dans le dialogue et l’interaction avec l’enseignant. Ensemble, ils identifient les enjeux et les objectifs et se mettent d’accord sur le déroulement des activités.
Une soixantaine de pôles scientifiques sont actuellement engagés dans des actions collaboratives, avec environ 2/3 d'écoles d'ingénieurs et 1/3 d'universités :
L'Ecole des Mines de Nantes a été la première en 1996, puis l’École Polytechnique, l’Ecole supérieure de physique et chimie industrielles de Paris, l’Ecole nationale supérieure des arts et métiers, l'Ecole des Mines de Saint-Étienne, l'Ecole Centrale… sous forme de service civil, de bénévolat ou d'unité d’enseignement optionnelle inscrite dans le cursus des études.
Les universités de Bordeaux 2, Pau, Perpignan (en partenariat avec l'IUFM de Montpellier), puis Strasbourg, Nancy, Reims et l’École doctorale du Muséum d’histoire naturelle… ont créé (ou sont en train de créer) en Licence 3 ou Master, des Unités d'Enseignement (UE) optionnelles d'Accompagnement scientifique ou bien des TEP (Travail d’Étude Pédagogique) en situation d’accompagnement en classe.
Par une estimation sommaire, on peut compter aujourd'hui dans les 60 pôles en partenariat avec une vingtaine de classes chacun, 1000 ou 1500 étudiants accompagnateurs, soit 25 à 30000 élèves qui bénéficient de cet enseignement collaboratif au moins 15 heures par an. Ce nombre reste modeste mais non négligeable.
Actuellement la Conférence des grandes écoles (CGE), celles des doyens et directeurs des UFR scientifiques (CDUS) et des doyens d’IUFM (CDIUFM) se mobilisent pour démultiplier les acteurs afin que le vivier que représentent les étudiants en science puisse être largement sollicité.
Un exemple concret : A l’Espace Pierre-Gilles de Gennes de l'ESPCI (École supérieure de physique et chimie industrielles de Paris) l'ASTEP a été initié en janvier 2000 par son directeur et un inspecteur de l'éducation nationale. Un partenariat a été établi avec les écoles du 13e arrondissement de Paris et celles d'un réseau d'éducation prioritaire (REP 6). L'accompagnement y est pratiqué dans des classes maternelles et élémentaires, des classes d'intégration scolaire (CLIS) et plus récemment des SEGPA de collège (Sections d'enseignement général et professionnel adapté). Les accompagnateurs sont des élèves ingénieurs ayant Bac + 2, + 3, + 4 ou des doctorants, et quelques enseignants chercheurs. Ils découvrent le plus souvent l’ASTEP en 1re année d’école (Bac + 2), un quart d’entre eux environ continuent en 2e année, voire en 3e année. Ils s’engagent sur une durée d'au moins 7 à 8 séances, ce qui représente plusieurs mois dans la classe. Ils sont volontaires et accompagnent une classe sur leur temps libre.
Site internet de l'ASTEP : http://www.astep.fr
English summary:
This initiative encourages researchers, science students, engineers and technicians from companies to assist, as scientific tutors, primary school teachers in the implementation of an investigation approach according to the primary school curriculum. This process, conducted under the responsibility of the teacher, aims to enable pupils to acquire scientific knowledge by building it partly by themselves, stimulating their curiosity, critical thinking and autonomy, through a practice-oriented hands-on approach.
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